La Mûrisserie x Le Pied-de-Mouton

Tiers-lieux
La Mûrisserie est un projet de création d’un tiers-lieu d’activités de type bureaux et ateliers partagés / privatifs à destination des artisans, indépendants et entreprises du Cours Julien. C'est également un espace hybride ouvert au public, qui réunit des projets artistiques, culturels et musicaux.
Situé au rez-de-chaussée de La Mûrisserie, le Pied-de-Mouton est une cantine solidaire engagée qui promeut l’accessibilité à la gastronomie, la mixité sociale et la lutte contre le gaspillage.

Maddar

Association
Fondée 2022, l'association Maddar est un projet qui s'inscrit dans une volonté de soutenir et favoriser la diffusion de la création émergente. Elle agit comme un espace de rencontre et propose une sensibilisation aux enjeux des métiers de l’art auprès des étudiant.e.s, jeunes artistes et acteur.rice.s culturel.le.s, le tout en prônant l’horizontalité, la mutualisation des savoirs et l’entraide.

Collective Glitch

La collective glitch est un duo curatorial, formé par Zélia Bajaj et Chloé Bonannini, dont les projets d'exposition et les événements visent à soutenir la création artistique émergente. Basée entre Marseille et la Seine-Saint-Denis (93), la collective glitch entend relier des scènes artistiques géographiquement éloignées pour favoriser les
rencontres et l'entraide.

Informations pratiques

13006
Entrée 1 : 44, cours Julien Entrée 2 : 3, rue Armand Bédarride

La Mûrisserie

Pause

Julie Chevassus et Florian Leu
Curatrices : Yahnis Rocailleux et Maya Benarouch (Association Maddar)

L’exposition Pause présente les peintures de Julie Chevassus et Florian Leu. Dans son travail, Julie Chevassus joue avec les frontières de l’identifiable en peignant des objets ou des espaces non définis. Ce sont des rebuts métalliques, choisis pour leur usure et leur matérialité, qui deviennent un prétexte à reposer des questions picturales et un des motifs récurrents dans son travail. L'assemblage des formes représentées créé une atmosphère énigmatique ; des compositions flottantes dans lesquelles se déploient des figures figées dans leur mouvement. Quant à lui, Florian Leu s’amuse des hiérarchies de représentation. Il appréhende et éprouve la nature des éléments qui l’entourent et les peint, telles des natures mortes. Les sujets représentés abordent les frontières entre organique et mécanique, naturel et industriel, en questionnant l’impact des activités humaines dans le paysage. Ainsi, son processus de création est une tentative de révéler la poésie dans les détails qui rythment son environnement. La curation est assurée par Yahnis Rocailleux et Maya Benarouch, fondatrices de l’association Maddar, un projet qui s'inscrit dans une volonté de soutenir et favoriser la diffusion de la création émergente. Elle agit comme un espace de rencontre et propose une sensibilisation aux enjeux des métiers de l’art auprès des étudiant.e.s, jeunes artistes et acteur.rice.s culturel.le.s, le tout en prônant l’horizontalité, la mutualisation des savoirs et l’entraide.

→ Vernissage le 04 mai de 18h à 21h
→ Exposition visible du 05 au 06 mai de 10h à 20h
→ Entrée libre

I’m leaving a, teenage, dream

Artistes : Juliette Blondel et Sévérina Ianakieva
Curateur.ices : Zélia Bajaj et Chloé Bonannini (collective glitch)

I’m leaving a, teenage, dream est un duo show réunissant les œuvres de Juliette Blondel et de Sévérina Ianakieva, autour des récits et des objets qui ont marqué leur passage de l’enfance à l’âge adulte. Dans cet espace-temps transitoire, la quête d’une identité et d’un refuge occupe une place centrale mais ambiguë, entre la fiction et la réalité. De façon latente, les souvenirs, les rêves et les contes de fée incarnent des espaces de monstration et de projection de soi, capables d’enchanter le monde réel, ou du moins d’y échapper. Évacuant toute forme de rationalisme et résistant au rythme effréné du capitalisme, l’espace onirique mêlé au merveilleux nous plonge d’abord dans un état de contemplation, pour laisser libre cours à notre imagination et à l’expression des désirs enfouis depuis l’adolescence.

Les artistes partagent une pratique de la symbolisation, à travers laquelle les éléments du quotidien et les souvenirs de l’enfance sont magnifiés, tandis qu’elles tentent de saisir l’évanescence des choses. Sans distinction d'origine, les objets sont dotés d’une affectivité, faisant entrer le fantasmagorique dans la réalité. De nature troublante, la part d’étrangeté contenue dans le rêve est quant à elle source d’agentivité. Elle permet aux rêveur·ses de passer de l’admiration, comme forme d’adhésion au merveilleux, à la réflexion, privilégiant une distance critique avec le monde fantasmé.

→ Vernissage le 07 mai de 18h à 21h
→ Exposition visible du 08 au 11 mai de 10h à 20h
→ Entrée libre

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